Belda'
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Belda' est le plus ancien empire, occupant aujourd'hui le nord-ouest du continent. Fondé par le prophète Sùtèsha et berceau de la langue SèYun, il demeure un acteur politique majeur malgré les nombreuses scissions qui ont réduit son territoire au fil des siècles.
| Belda' | |
| Administration | |
| Forme de l'État | Empire |
|---|---|
| Type de régime | Monarchie absolue |
| Religion | Thacufeng |
| Langue officielle | Èlyan Sèyun |
| Démographie | |
| Population totale | 850 000 |
| Gentilé | Beld |
Territoire
Le territoire de Belda' occupe aujourd'hui une grande partie du continent. Malgré les pertes territoriales successives au fil des siècles, l'Empire conserve l'ensemble du nord-ouest continental ainsi que la grande île située au sud de l'archipel de Jona'ra. La géographie de Belda' se distingue par sa grande diversité : plaines fertiles propices à l'agriculture, zones arides aux abords de l'équateur, forêts denses, chaînes montagneuses et territoires enneigés dans les régions septentrionales.
Liste des régions
Liste des cités, villes & villages
Cités :
- A compléter
Villes :
- A compléter
Villages :
- A compléter
Origine du nom
Le nom Belda provient de l'Èlyan Sèyun, formé à partir de Bel (« beau ») et Da' (« pays »), signifiant littéralement « Le Beau Pays ». Cette appellation dépasse toutefois la simple désignation géographique : elle constitue un élément fondamental du dogme de la Thacufeng. Selon les écrits les plus anciens de la Foi, c'est le prophète Sùtèsha lui-même qui aurait fondé le Beau Pays, accomplissant ainsi la volonté divine de réunir le peuple sous une même terre.
Origine de l'emblème

L'emblème actuel de Belda' représente un arbre doré inscrit dans un cercle blanc, sur fond noir. Bien qu'ancien, il ne date pas de la fondation de l'Empire. À l'origine, Belda' ne possédait pas d'emblème à proprement parler : les bannières et drapeaux arboraient traditionnellement le nom de la dynastie régnante, inscrit en caractères SèYun dorés sur fond blanc. Cet usage impliquait un renouvellement de l'emblème à chaque changement dynastique.
L'emblème de l'arbre s'est progressivement imposé comme symbole permanent de l'Empire, utilisé aujourd'hui pour représenter Belda' à l'international. Toutefois, il reste courant de voir flotter des bannières portant le nom de la dynastie en cours lors de cérémonies officielles ou dans les provinces.
L'arbre symbolise celui que le prophète Sùtèsha aurait planté aux origines de l'Empire, autour duquel se serait construite la première communauté des fidèles. Sa couleur dorée évoque la bénédiction divine, teinte omniprésente dans l'iconographie de la Thacufeng.
Le cercle blanc qui entoure l'arbre figure le Beau Pays lui-même, sa blancheur représentant la pureté des âmes qui composent l'Empire.
Quant au fond noir, il incarne le reste du monde, les terres non encore conquises, considérées par la doctrine impériale comme corrompues et peuplées d'esprits impurs.
Organisation
Gestion des pouvoirs
L'Empereur (Shanryù)
Au sommet de l'Empire se trouve le Shanryù, l'Empereur de Belda'. Il cumule les fonctions de chef d'État et de chef spirituel suprême de la Thacufeng, faisant de lui l'autorité absolue dans tous les domaines : politique, militaire, judiciaire et religieux. Sa parole fait loi, et aucune institution ne peut formellement s'opposer à ses décisions.
Cette double légitimité repose sur la doctrine de la Thacufeng : l'Empereur est considéré comme le descendant direct du prophète Sùtèsha, fondateur du Beau Pays. Il est l'intermédiaire privilégié entre le divin et le monde terrestre, et sa guidance est perçue comme l'expression de la volonté de Dieu.
Cette interprétation est toutefois contestée par les croyants de Thalùn et Miradan, qui estiment que la lignée sacrée s'est rompue il y a plusieurs siècles et que les dynasties actuelles sont dépourvues de légitimité divine.
Les Shenlù et le gouvernement quotidien
Bien que l'Empereur détienne le pouvoir absolu, il ne gouverne pas seul au quotidien. Les Shenlù (Guides de la Voie), plus hauts dignitaires religieux de l'Empire, forment un conseil restreint qui assiste le souverain. Ils conseillent l'Empereur sur les questions spirituelles comme temporelles, supervisent l'ensemble des monastères, et sont responsables de l'interprétation des textes sacrés.
Pour les affaires courantes ne nécessitant pas l'attention directe de l'Empereur, les Shenlù servent fréquemment d'intermédiaires avec les Li'f et les autres autorités de l'Empire. Cette délégation permet au souverain de se concentrer sur les décisions majeures.
En cas de minorité de l'Empereur, les Shenlù assurent collectivement la régence jusqu'à ce que le jeune souverain soit jugé apte à gouverner. Ce fut notamment le cas pour Rean IIᵉ de Yuèlan, monté sur le trône à l'âge de cinq ans en l'an 804.
Succession et dynasties
La couronne impériale se transmet de manière héréditaire, l'aîné des enfants de l'Empereur étant normalement désigné comme héritier. Les cadets de la famille impériale occupent souvent des postes de confiance au sein de l'administration, comme celui de Gouverneur de la Cité Impériale.
Lorsqu'une dynastie s'éteint faute d'héritier direct, la succession revient à la branche collatérale la plus proche de la lignée impériale. Ces transitions dynastiques ont parfois été source de tensions, notamment lors de l'avènement de la dynastie Yuèlan en 798, dont la légitimité fut contestée par plusieurs grandes familles.
L'histoire de Belda' a connu plusieurs dynasties successives, dont la liste complète figure dans l'article Dynasties et Empereurs de Belda'.
Entités administratives
L'Empire de Belda' s'organise autour de trois types d'entités distinctes : la Cité Impériale, les seigneuries régionales et le territoire spécial de Liorushi.
La Cité Impériale
La Cité Impériale constitue une entité administrative à part, directement rattachée à l'Empereur. D'une superficie considérable, elle s'étend sur plusieurs villes de la région de Belshu', englobant le Palais Impérial et l'ensemble des infrastructures nécessaires au fonctionnement du pouvoir central. Des milliers de personnes y résident en permanence : serviteurs, gardes, fonctionnaires, artisans au service de la cour, ainsi que leurs familles.
La gestion quotidienne de la Cité est confiée à un Gouverneur de la Cité, nommé par l'Empereur lui-même. Ce poste peut être occupé aussi bien par un membre du clergé que par un laïc. Il n'est pas rare qu'un frère ou une sœur cadet de l'Empereur en exercice soit désigné à cette fonction.
Les seigneuries
Le reste du territoire impérial est divisé en seigneuries, chacune administrée par un Li'f (seigneur en Èlyan Sèyun). Actuellement, chaque région de l'Empire correspond à une seigneurie unique. Les cinq seigneuries sont :
Le titre complet d'un seigneur suit la forme « [Région] De Li'f [Prénom] [Famille] ». Par exemple : Belshu' De Li'f Cho'lan Daofen.
La position de Li'f est héréditaire mais révocable par l'Empereur. Les seigneurs disposent d'une large autonomie dans la gestion de leurs terres : collecte des impôts locaux, justice de première instance, entretien des routes et infrastructures, et maintien de l'ordre via leur propre armée. Chaque seigneurie organise librement son administration interne : maires, chefs de village, chevaliers et intendants répondent à leur Li'f, jamais directement à l'Empereur.
Les Li'f entretiennent généralement des relations personnelles avec l'Empereur, qu'ils rencontrent régulièrement à la Cité Impériale. Pour les affaires courantes ne nécessitant pas l'attention directe du souverain, les Shenlù servent souvent d'intermédiaires.
Territoire spécial de Liorushi
L'île de Liorushi, située au nord-est de l'archipel de Jona'ra, constitue un cas particulier. Nommée en hommage aux explorateurs qui établirent le premier contact avec le peuple silencieux, elle sert de pied-à-terre à l'Empire à proximité de son allié.
Contrairement aux autres régions, Liorushi ne possède pas de Li'f. Le territoire est administré directement par le groupe Liorushi, l'élite martiale de l'Empire qui assure également la garde rapprochée de l'Empereur.
Infrastructure religieuse
En parallèle de l'administration civile, l'Empire dispose d'un réseau d'infrastructures religieuses qui maille l'ensemble du territoire :
- Monastères : entre un et cinq par région selon son importance, servant de centres d'étude, de refuges spirituels et de relais administratifs pour la Thacufeng
- Maisons religieuses : présentes dans presque chaque grand village et dans toutes les villes, elles constituent le premier contact entre la population et la Foi
Classes sociales
La société de Belda' repose sur une distinction fondamentale entre la noblesse sacrée (Cufengkèz) et les grandes familles détentrices de pouvoir civil. Seule l'appartenance à la hiérarchie religieuse confère un titre véritablement noble ; les seigneurs et leurs serviteurs, aussi riches et puissants soient-ils, ne possèdent pas de statut sacré.
Les Cufengkèz (noblesse sacrée)
Ce terme désigne l'ensemble de la hiérarchie religieuse de la Thacufeng. Les Cufengkèz constituent la seule véritable noblesse de l'Empire : leur titre est sacré et leur confère un profond respect. Ils vivent généralement à la charge de l'Empire, nourris, logés et blanchis en échange de leurs devoirs.
Le Shanryù : L'Empereur occupe le sommet absolu des deux hiérarchies, religieuse et civile. En tant que descendant du prophète Sùtèsha, il est à la fois chef spirituel suprême et souverain temporel. Sa parole fait loi dans tous les domaines.
Les Shenlù : Les Guides de la Voie forment le conseil restreint qui assiste l'Empereur sur les questions spirituelles et administratives. Ils supervisent l'ensemble des monastères et sont responsables de l'interprétation des textes sacrés. En cas de minorité de l'Empereur, ils assurent la régence.
Les Liorushi : L'élite martiale de l'Empire et garde rapprochée de l'Empereur. En tant que protecteurs d'un descendant du prophète, ils acquièrent un statut sacré. Le recrutement se fait par un tournoi annuel ouvert à tous, faisant de ce titre l'un des rares ascenseurs sociaux vers la noblesse sacrée.
Les Ryùshen : Les Maîtres Spirituels dirigent les monastères régionaux et supervisent plusieurs maisons religieuses dans leur territoire. Ce sont des érudits accomplis ayant consacré des décennies à l'étude.
Les Daoshen : Les Gardiens de la Sagesse résident dans les monastères ou dirigent les maisons religieuses des grandes villes. Ils servent de pont entre la hiérarchie supérieure et les communautés locales.
Les Kushao : Les Érudits constituent le rang le plus répandu. Ils vivent dans les maisons religieuses des villages et petites villes, au contact direct de la population : prières, enseignement, conseil.
Les Menlu : Les Novices sont les apprentis n'ayant pas encore achevé leur formation. La période de noviciat dure généralement entre cinq et dix ans.
Hiérarchie civile
Les Li'f : Les seigneurs (Li'f en Èlyan Sèyun) administrent les seigneuries de l'Empire. Leur position est héréditaire mais révocable par l'Empereur. Ils disposent d'une large autonomie dans la gestion de leurs terres et entretiennent leur propre armée pour la sécurité locale. Bien que riches et puissants, ils ne possèdent pas de titre noble au sens sacré.
Les notables locaux : Chaque seigneurie organise sa propre administration : maires, chefs de village, chevaliers, intendants. Leur titre et leur rôle varient d'une seigneurie à l'autre. Ces notables répondent à leur Li'f, jamais directement à l'Empereur.
Le peuple : Artisans, marchands et paysans forment la base de la société. La Table de la Thacufeng enseigne que le travail honnête ennoblit l'homme, et chacun est valorisé pour sa contribution au bien commun.
Mobilité sociale
Belda' permet une certaine ascension sociale. Un fils de paysan peut s'enrichir par le commerce, rejoindre les chevaliers d'un seigneur, ou entrer dans la hiérarchie religieuse. La voie la plus spectaculaire reste le tournoi annuel des Liorushi, ouvert à tous.
Militaire
Armée
Organisation militaire et de sécurité civile
Technologies & Armements
Outils utilisés par l'armée
Religion
Religions pratiquées
Economie
Economie de la nation
Culture
Langue
Langues pratiquées
Traditions
Traditions diverses
Vêtements
Culture des tenues et vêtements
Modifications corporelle
Culture du maquillage, perforations, tatouages, couleurs de cheveux...
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